Le journal n’est pas seul dans les cartons. Andrée a repris deux fois sa propre vie — en 1962 pour l’enfance, en 1973 pour la guerre — sa sœur a écrit ses mémoires, son grand-père maternel tenait un agenda, son fils aîné lui a laissé dix vers. Tout cela se lit ici.

Andrée, relue par elle-même

  • Souvenirs d’autrefois — 1962. Soixante-dix mille mots sur l’enfance et la jeunesse, de mémoire, quarante-cinq ans après les avoir écrites au jour le jour. Le seul texte qui permette de lire deux fois les mêmes années.
  • Souvenirs du temps de guerre — achevés le 19 mars 1973. Seize chapitres adressés à ses enfants, et une liste des personnages écrite de sa main : la seule clé d’identification du corpus qui vienne d’elle.
  • Amé — les deux pages qui la présentent aux lecteurs des souvenirs de guerre, et qui expliquent son surnom.

Écrits de la famille

Généalogie

Appareil éditorial

Ce que le site publie, et ce qu’il retient

Le dossier « Journal et souvenirs » contient soixante-dix-neuf pièces. Le site n’en publie pas soixante-dix-neuf. Le tableau ci-dessous les donne toutes, avec ce que chacune devient et pourquoi.

Ouvrir l’état du corpus

Trois motifs de mise à l’écart, et un seul qui soit définitif.

Les doubles de 1917-1928. Deux séries de fichiers couvrent ces douze années. La série de référence est celle qui porte l’introduction d’Anne Dugast ; l’autre est une relecture antérieure, que sa propre transcriptrice a corrigée ensuite. Publier les deux reviendrait à publier deux textes différents sous le même titre — voir docs/corpus.md.

Les chansons scannées sont du matériel de tiers. Elles restent retenues tant que la question des droits n’est pas tranchée.

Une lettre de vœux de décembre 2014, écrite par des membres vivants de la famille, porte leur adresse, leur téléphone et leurs adresses électroniques. Ce site est public et indexable : cette pièce n’y a pas sa place, et cela ne changera pas.

Les photographies de famille ne sont pas publiées non plus. Le dossier qui les contient mélange trois choses : quelques photographies anciennes, des photographies récentes de personnes vivantes, et des scans de recherche sans rapport avec le journal. Publier les deuxièmes sur un site public est une décision distincte de celle qu’a prise la famille pour le journal, et elle n’a pas été prise.