Le journal n’est pas seul dans les cartons. Andrée a repris deux fois sa propre vie — en 1962 pour l’enfance, en 1973 pour la guerre — sa sœur a écrit ses mémoires, son grand-père maternel tenait un agenda, son fils aîné lui a laissé dix vers. Tout cela se lit ici.
Andrée, relue par elle-même
- Souvenirs d’autrefois — 1962. Soixante-dix mille mots sur l’enfance et la jeunesse, de mémoire, quarante-cinq ans après les avoir écrites au jour le jour. Le seul texte qui permette de lire deux fois les mêmes années.
- Souvenirs du temps de guerre — achevés le 19 mars 1973. Seize chapitres adressés à ses enfants, et une liste des personnages écrite de sa main : la seule clé d’identification du corpus qui vienne d’elle.
- Amé — les deux pages qui la présentent aux lecteurs des souvenirs de guerre, et qui expliquent son surnom.
Écrits de la famille
- Mémoires de tante Canette, chapitre 1 — Jacqueline s’y nomme, ce qui résout un des alias du corpus
- chapitre 2 — la famille Pigeaud, le meunier du Blanc et le curé qui remarque deux garçons
- chapitre 3 — les parents, et la seule mention de la date de naissance d’Andrée
- chapitre 4 — la maison, la borderie, les cinq domestiques que le journal nomme sans les présenter
- chapitre 5 — La Haye, après le mariage de 1931 ; le texte s’interrompt là
- Lettre de Jacqueline, pensionnaire à Chavagnes — une autre voix de la maison, au moment même où Andrée écrit
- Voyage à Paris de Marie Pigeaud — le carnet de la mère d’Andrée, jeune fille
- Portrait d’Yves, par Jean — dix vers, datés et chronométrés de sa main ; le seul texte de lui que garde le corpus
Généalogie
- Notice sur Jean-Eugène Pigeaud — l’arrière-grand-père maternel, meunier devenu notable au Blanc
- Tableau généalogique Potier-Pigeaud — le tableau d’Anne Dugast, où plusieurs alias du journal trouvent leur nom civil
- Les six planches généalogiques — les tableaux manuscrits d’Anne Dugast, source de l’arbre du site
- Visite de M. Victor Potier et de sa mère — juin 1901, le prétendant arrive par le train du soir ; les parents d’Andrée se marient trois mois plus tard
Appareil éditorial
- Introduction d’Anne Dugast — en tête du volume Journal de Vendée 1917-1921
- 1918, la fin de la guerre au Poiré — le montage qu’Anne Dugast a tiré du cahier de 1918
- Une page du 6 juillet 1929 — un feuillet conservé hors des cahiers
Ce que le site publie, et ce qu’il retient
Le dossier « Journal et souvenirs » contient soixante-dix-neuf pièces. Le site n’en publie pas soixante-dix-neuf. Le tableau ci-dessous les donne toutes, avec ce que chacune devient et pourquoi.
Trois motifs de mise à l’écart, et un seul qui soit définitif.
Les doubles de 1917-1928. Deux séries de fichiers couvrent ces douze
années. La série de référence est celle qui porte l’introduction d’Anne Dugast ;
l’autre est une relecture antérieure, que sa propre transcriptrice a corrigée
ensuite. Publier les deux reviendrait à publier deux textes différents sous le
même titre — voir docs/corpus.md.
Les chansons scannées sont du matériel de tiers. Elles restent retenues tant que la question des droits n’est pas tranchée.
Une lettre de vœux de décembre 2014, écrite par des membres vivants de la famille, porte leur adresse, leur téléphone et leurs adresses électroniques. Ce site est public et indexable : cette pièce n’y a pas sa place, et cela ne changera pas.
Les photographies de famille ne sont pas publiées non plus. Le dossier qui les contient mélange trois choses : quelques photographies anciennes, des photographies récentes de personnes vivantes, et des scans de recherche sans rapport avec le journal. Publier les deuxièmes sur un site public est une décision distincte de celle qu’a prise la famille pour le journal, et elle n’a pas été prise.