Lieu

Vendée
Situation du lieu.

Au fil du journal

  • 3 mai 1925 — Réglée le jour même de la réponse : le jeune ménage aura la maison de Tante Victor, que les Abel voulaient « pour faire un placement ». « C’est encore une joie pour moi de me dire que je resterai au Poiré. »
  • 8 juin 1925 — Première visite : « je crois que je me plairai chez moi et je ferai tout mon possible pour créer un intérieur accueillant et gai ».
  • 28 juin 1925 — Les plâtriers, les charpentiers, puis les maçons ; « j’espère donc qu’il y aura quelques pièces habitables en octobre ».
  • 22 octobre 1925 — Ils y couchent depuis le mercredi 21 octobre, au milieu des ouvriers. « Toutes mes affaires sont dispersées dans les deux maisons, mon ancienne chambre est à moitié vide, tout en désordre, et triste infiniment… »
  • 22 novembre 1925 — Installation achevée : « nous prenons nos repas ici depuis jeudi, j’essaie de déployer mes talents de maîtresse de maison, et j’appelle toutes les ressources de mon esprit pour la composition des menus, mais je suis encore novice ».
  • 28 avril 1926 — Un an de chantier : « le premier étage est en partie tapissé, sauf notre chambre… le puits est vidé et nettoyé, j’espère que maintenant l’eau sera bonne ! »
  • 10 mai 1926 — Une seule pièce est finie, la chambre : « le matin, lorsque je suis encore au lit… je m’amuse à suivre des yeux les roses de la tapisserie ! »
  • 24 octobre 1926 — Le petit bureau, pièce de prédilection : « c’est une pièce que j’aime et où je me plais beaucoup, plus tard, je rêve d’y installer le berceau de mon petit, pendant que je travaille à côté ! »
  • 11 novembre 1926 — Les meubles commandés à Chambretaud en juin 1925 arrivent enfin : « je suis contente de voir enfin la maison installée ».
  • 23 octobre 1927 — Chantier de l’automne : « nous avons en ce moment l’équipe Cortella qui nous installe le chauffage central… de plus, depuis vendredi, les maçons ont entrepris le crépissage de la façade, et on ne peut ouvrir les fenêtres sur la rue ».
  • 20 novembre 1927 — Premier feu du chauffage central : « c’est un tel confort et un tel agrément que je me demanderais presque comment nous avons pu nous en passer jusqu’ici ».
  • 15 avril 1929 — Le grand chantier de 1929 : cuisine déménagée, cuisinière transportée, cuves démontées, démolition puis construction d’un bâtiment neuf. « Ce sera intéressant de voir les murs s’élever, et se dessiner un peu l’aspect du nouveau bâtiment qui complètera notre chez-nous. »
  • 16 juin 1929 — « Les bâtiments sont cependant couverts, mais les maçons ont encore du travail… et ils ne viennent pas ! c’est agaçant de voir les choses traîner à ce point ! »
  • 6 octobre 1929 — Neuf mois plus tard, deux mots suffisent : « Nos réparations se poursuivent et traînent… »