Santé — 1949-03-17 au 1949-10-16

Impliqués : Jacques Dugast, La maison du parc

Récit

  • 17 mars 1949 — « Quelques jours très, très durs ; je suis extrêmement fatiguée, ne me sens bonne à rien, avec plus de travail que jamais. »
  • 19 avril 1949 — « Personne ne peut se rendre compte à quel point je suis fatiguée et à quel point aussi j’ai les nerfs épuisés par les exigences… »
  • 24 avril 1949 — « J’écris ce soir de mon lit… j’ai peine à former mes lettres ; j’ai les nerfs complètement à bout. »
  • 22 mai 1949 — Écrire depuis le lit devient l’habitude : « je suis si souvent fatiguée ces soirs-ci que je me couche exténuée, et j’ai un plaisir immense à retrouver la fraîcheur des draps et à allonger les jambes ».
  • 6 juin 1949 — La formule la plus exacte de son état : « cafard intense ce soir… Lassitude, fatigue nerveuse que personne ne peut comprendre. Besoin de solitude, de paix, et en même temps sentiment pénible d’isolement. »
  • 16 octobre 1949 — « Je ne serais pas fâchée de me reposer un peu, et d’avoir quelques jours de calme au lieu de cette vie perpétuellement tendue qui est la mienne depuis quelque temps. »