Dans le journal : Tante Chailloux

Née Aglaé Caillé. Les Mémoires de tante Canette racontent son mariage avec Edmond Chailloux : sa mère s’y opposait, le prétendant venait la voir déguisé en colporteur, et c’est la grand-mère d’Andrée qui alla trouver le curé pour dire « Marions-les ». Le couple eut sept enfants, trois survivants. Leur fils Edmond, tué en 1914, est bien le « pauvre Edmond » auquel la famille pense en septembre 1917.

Le rattachement de cette maison à la parenté n’est pas tranché : l’arbre familial et les Mémoires la placent du côté Potier — la grand-mère paternelle l’accueille chez elle —, la recherche de 2026 du côté Pigeaud. Les deux ne s’excluent pas nécessairement.

Au fil du journal

  • 29 septembre 1917 — Reçoit la visite de Marguerite.
  • 30 décembre 1917 — Prétend que Radégonde Gendreau est fiancée à un jeune homme de Paris.
  • 11 avril 1918 — Mène l’expédition à Sainte Radegonde « juchée sur le siège » de sa charrette attelée de l’âne Bichette, « dégringolant à toute allure la côte du bourg ». Elle hèle sa belle-sœur : « Allons, Octavie, montes-tu ? » — « Non ! je ne veux pas de votre diligence, j’aime mieux aller à pied ! »
  • 11 avril 1918 — À la chapelle, elle avoue avoir eu des distractions pendant le chapelet, en constatant la ressemblance « extraordinaire » d’Andrée avec son père.

Papiers de famille

  • Recensée parmi les cousins des Potier, avec ses enfants Andrée, Edmond, Timoléon et une fille dite Josée. — Arbre généalogique familial
  • Née Aglaé Caillé, mariée à Edmond Chailloux malgré l’opposition initiale de sa mère. Le couple a eu 7 enfants, tous plus ou moins tuberculeux, dont seuls 3 ont survécu : Andrée (épouse Boyer), Marie-Angèle dite José (épouse du docteur Georges Lancelot) et Edmond, tué à la guerre en 1914. — Mémoires de tante Canette, ch. 1
  • Famille rattachée aux Pigeaud par alliance, et non aux Potier ; le mariage d’Andrée Chailloux avec André Boyer y est confirmé. — Recherche généalogique (2026)