Dans le journal : Tante Octavie

Vraisemblablement Octavie Caillé, la sœur d’Aglaé — Tante Chailloux —, que les Mémoires de tante Canette décrivent « toute bossue et contrefaite » et qui refusait de monter dans la charrette en 1918 : « Non ! je ne veux pas de votre diligence, j’aime mieux aller à pied ! » Sa mère, la Tante Caillé, lui survit.

Identification probable : elle repose sur les recoupements exposés ci-dessus.

Au fil du journal

  • 21 avril 1923 — « Tante Octavie est toujours très mal et ne peut s’en remettre ; ce sera bien dur pour sa pauvre mère. »
  • 24 avril 1923 — Morte le samedi après-midi. Andrée était passée le matin même prendre de ses nouvelles. « Suis allée la voir sur son lit de mort, si apaisée… sa pauvre mère était assise au pied du lit, priant et pleurant. »