Dans le journal : Andrée · Andrée Chailloux

Fille aînée survivante de Tante Chailloux. Andrée Potier tient avec elle la bibliothèque paroissiale du Poiré, et les deux se prénomment de même — le journal les distingue mal, ce qui oblige à lire le contexte.

Au fil du journal

  • 9 avril 1921 — Un inconnu descend du train avec l’oncle Chailloux : « Quel était cet inconnu ? serait-ce un fiancé pour Andrée ? »
  • 11 avril 1921 — « Nous ne nous étions pas trompées, Andrée se marie ! » Elle épousera André Boyer, qui s’occupe d’assurances et habite Saint-André-d’Ornay. « Tante Chailloux est rayonnante. »
  • 8 juillet 1921 — Mariage le mercredi 6 juillet. « Andrée était très bien en mariée » ; la messe est rehaussée par les morceaux de Jacqueline, café sur la terrasse, photographies dans le parc.
  • 28 juin 1922 — Accouche d’« une petite fille très forte et mignonne paraît-il ; le papa est venu nous annoncer cette nouvelle peu après ». Un an, presque jour pour jour, après son mariage.
  • 4 juillet 1922 — Andrée va voir la mère et l’enfant.

Papiers de famille

  • Cette fille est Marie-Andrée, dite Madée, « qui détestait le Poiré et ne s’est pas mariée, mais elle a entraîné ses parents à tout vendre » pour s’établir dans les Cévennes. — Mémoires de tante Canette, ch. 1