Dans le journal : Henri
Fils du général Alfred Pigeaud, frère de Françoise, de Denise et de Menine. La recherche généalogique retient de son parcours militaire trois épisodes — captivité en Autriche, Fontainebleau, front italien —, sans en préciser l’ordre. Le premier éclaire l’entrée du 30 septembre 1917 : son arrivée « en Autriche, à quelques kilomètres du front » correspond vraisemblablement à un transfert vers un camp de prisonniers, ce qu’Andrée ne pouvait pas savoir en l’écrivant.
Au fil du journal
- 25 juillet 1917 — Envoie une carte ; lieu noté « à Billonner ? ? ? » — transcription incertaine d’Andrée elle-même, marquée de points d’interrogation dans le texte original.
- 30 septembre 1917 — Écrit qu’il est arrivé à destination, en Autriche, à quelques kilomètres du front.
- 9 avril 1918 — Sorti deuxième de Fontainebleau, il n’obtient pas de permission et repart pour le front italien.
- 19 mai 1918 — Écrit qu’il ne viendra qu’à la fin juin, attendant une permission d’Oncle Alfred.
- 20 octobre 1918 — En permission depuis le mardi.
- 25 juillet 1919 — Arrive au Poiré en permission.
- 15 septembre 1919 — Attend la famille à Bordeaux au départ pour les Pyrénées — mais le train a quatre heures de retard et le dîner prévu ensemble n’a pas lieu.
- 29 août 1920 — Arrive aux Sables pour trois semaines.
- 12 septembre 1920 — Offre à Andrée un bouquet d’œillets roses pour ses dix-huit ans.
- 26 septembre 1920 — Devait repartir mais reste, « il pleuvait des torrents, et cela ne disait rien à Papa d’aller le conduire à La Roche ; il s’est donc décidé à rester jusqu’à demain, pas fâché au fond ».
Papiers de famille
- Fils du général Alfred Pigeaud (École Polytechnique, colonel puis général) et de Jeanne, frère de Françoise et Denise (+). — Arbre généalogique familial
- Mort le 31 janvier 1974. Trois épisodes de son parcours militaire sont retenus, sans ordre précisé : captivité en Autriche, Fontainebleau, front italien. — Recherche généalogique (2026)