Ville
Commune du Territoire de Belfort, à quelques kilomètres du front — d’où les gares et les trains bombardés que redoute la famille quand Maman s’y rend. Résidence de Tante Denise et de sa fille Lucie.
Au fil du journal
- 26 juillet 1917 — Résidence de Tante Denise et de Lucie, malade.
- 18 septembre 1917 — Maman s’y rend en urgence ; gares et trains y sont souvent bombardés du fait de la proximité du front.
- 26 mai 1922 — Premier séjour d’Andrée, cinq ans après le voyage d’urgence de sa mère au chevet de Lucie. « Ce qui est si joli, ce sont ces montagnes qui entourent Giromagny, non des formes abruptes, mais des courbes douces et allongées. »
- 16 juin 1922 — « Je garde un bon souvenir de Giromagny, j’évoque avec plaisir les pentes bleues des Vosges, mais ici, c’est le pays que je retrouve. »