Dans le journal : Tante Victor

Le journal la nomme indirectement le 9 août 1918 : la famille se rend au Parc, où elle habite, « souhaiter la fête de Tante, car c’est bientôt la Sainte Claire ». Son prénom est donc Claire — ce qui confirme l’arbre familial, qui la nomme Claire Vernet, épouse de Victor Potier, contre une lecture concurrente qui en faisait l’épouse d’un Victor Pigeaud.

Au fil du journal

  • 22 juillet 1917 — Reçoit la famille au Parc ; raconte des histoires, dont une anecdote comique mêlant le pape, l’empereur Guillaume, le cardinal Mercier et le général Nivelle.
  • 1er janvier 1918 — La famille vient lui offrir ses vœux le soir du Jour de l’an, « chez qui nous avons bien ri ».
  • 9 août 1918 — Reçoit au Parc les vœux de sa fête, la Sainte Claire, et offre « deux doigts de Frontignan avec des biscuits ».
  • 27 janvier 1924 — Congestion cérébrale : administrée, veillée toute la nuit. « Vers le matin, comme on l’avait laissée seule quelques instants, elle s’est levée, se sentant mieux, et maintenant elle est guérie. À 89 ans, elle est étonnante. »

Papiers de famille

  • Claire Vernet, épouse de Victor Potier, sans enfant. Ce Victor est le frère de Jacques Potier, le grand-père paternel d’Andrée — et l’homonyme de son père. — Arbre généalogique familial
  • Lecture alternative, donnée comme incertaine : Marie Asp, épouse d’un Victor Pigeaud figurant dans un arbre plus ancien. (contradictoire) — Recherche généalogique (2026)
  • Sa fête est la Sainte Claire : son prénom est Claire. — Journal, 9 août 1918