Dans le journal : Jean Granger · Jean
Au fil du journal
- 12 octobre 1950 — Une maladie de cœur qui le donne pour perdu en octobre : « il est très faible, et le cœur est épuisé par la violence des battements qui dépassent 200 à la minute. Tout espoir humain paraît… »
- 15 octobre 1950 — « D’après le docteur, l’état était désespéré, la fièvre montait, il n’y avait plus, en somme, qu’à attendre la fin. »
- 19 octobre 1950 — Le retournement : « le pouls est à 88-90, la température convenable, le malade s’alimente un peu, s’habitue à son lit mécanique, recommence à s’intéresser à son étude ».