Dans le journal : Marie Guesdon
Employée à la poste du Poiré. L’arbre familial recense, parmi les cousins des Potier, « la Tante Guesdon et sa fille Marie » — c’est vraisemblablement elle.
Identification probable : elle repose sur les recoupements exposés ci-dessus.
Au fil du journal
- 29 octobre 1918 — Glisse un mot dans un télégramme adressé à Papa pour annoncer la capitulation de l’Autriche : « Bonne nouvelle, l’Autriche capitule et accepte nos conditions ».
- 12 novembre 1918 — Avait promis de venir « carillonner au portail en criant Ça y est ! » si l’Armistice était signé. Elle tient parole : c’est elle qui apprend la nouvelle à la famille, en plein déjeuner, « un vacarme épouvantable accompagné de cris ».