Dans le journal : Mme Fort
Au fil du journal
- 25 janvier 1920 — Andrée en fait un portrait long et partagé : « une personne qui paraît intelligente et de caractère assez vif », arrivée du Sénégal où elle a passé plusieurs années, « ni pratiquante, ni croyante ». Elle n’aime pas les Vendéens, leur reproche d’être froids et de manquer d’intelligence, ce à quoi Andrée répond en elle-même : « c’est leur nature faite de réserve et de pudeur ». Sa dernière phrase, rapportée telle quelle : « Enfin, ce n’est pas la peine de se fatiguer ; quand ils seront tous ignorants, ce sera le règne des curés. »